Départ pour les Etats-Unis, studio de Malcolm Burn, NewYorkCity. On me dit que je m’envole demain matin pour le terminal d’Aircrash Cult. Il est dit que l’agent Smith m’y attendra et que le maître des clés est, déjà, en train d’y faire brûler sa guitare. Il est écrit quelquepart que je vais chanter dans le micro d’Iggy Pop, Bob Dylan, Midnight Oil et Patty Smith. Il paraît que tout ce monde est bien réel.
Un très saint entraîneur de boxe à dit un jour qu’une simple étincelle, dans le coeur d’un homme, pouvait acchoucher d’un brasier.
D’un brasier.
A Aurélien, David, Marc & Frédérique, Karl, Charles-Antoine, toute ma famille de Haute Savoie, la femme que j’aime, et celles et ceux qui attendent depuis deux ans l’enregistrement final de l’album d’Aicrash Cult.
Un mythique producteur New-Yorkais vient de nous faire part de son désir et de sa décision de produire les deux premiers albums d’Aircrash Cult. Son nom et celui de notre future maison de disque prochainement dévoilés avec une interview du groupe.
Plus qu’une pensée pour Marc Makowski, notre manager, ma mère Danielle et Marylise Pezzano dans l’est tricolore, Aurélien Lemant pour ton rôle clé lors des semaines critiques de novembre 2008, et plus que tout à une jeune femme née un 7 février.
Event après Event, Fedor vit une pression de plus en plus délirante, attendu victorieux à chaque fois par des millions de téléspectateurs verrouillés dans le paradoxe de voir à la fois la légende continuer tout en désirant la voir brisée nette en direct. Malgré la pression absolue, la taille d’Arlovski – 1m95 – et son stand up phénoménal, il trouve la solution dans un contre explosif qui fait décoller la bête Biélorusse, satellisée face contre sol…
Et Fedor continue son parcours superbement mystérieux et reste à ce jour invaincu.
Comme le disait un jour un ami de Mohammed Ali, “que peut on faire, au fond… Il semble porté par autre chose… Comment voulez-vous battre Dieu en personne ?”