
Lionel Pezzano
Le fuselage d’Aircrash Cult est sur le point de sortir de son usine primale, à savoir le loft du Plateau Mont Royal où je vis depuis près de 7 mois. Cet été, le loft est devenu un Empire sur lequel le soleil ne se couchait jamais, un reflet d’une carte du ciel dont chaque titre devenait un nouveau cap. Maurice, rentrant chez lui hier soir : »dans l’espace non plus le soleil ne se couche jamais. »
Lionel est en tournée en France, il rentre le 22. L’usine primale tourne à double flux, notre projet de moteur à très haute vitesse devrait entrer en contact, quelque part sur terre et dans les prochains mois avec le studio qui règlera l’axe et la force de poussée.
15 sorties extra-atmosphèriques au programme et dès novembre, nous livreront semaine après semaine la play-list que vont recevoir une série de maisons de disques américaines, européennes et asiatiques.
Cette aventure Canadienne est aujourd’hui scellée à l’histoire d’Aircrash Cult. S’exiler, prendre du recul, de la distance pour frapper plus loin, plus fort.
Nous venons de terminer notre version de Black Box Baby. En l’écoutant, Maurice Dantec me dit que nous venions de réaliser non seulement un titre exceptionnel mais que nous avions fait naître la vérité du titre, l’unique version originale.
Je l’écoute en cette fin d’été indien pendant que le vent, dehors, m’apprend que plus rien, désormais, ne pourra retenir l’Arctique.
Oh Facing the Engine…
Mots-clefs : David Kersan, Lionel Pezzano, Maurice Dantec
octobre 9, 2008 à 9:47
Eh qu’est-ce qu’il en pense le Maurice G.Dantec , de la chute de la Maison America INC.?
Plus rien ne pourra empêcher la débâcle.