take off

By David Kersan

Départ pour les Etats-Unis, studio de Malcolm Burn, NewYorkCity. On me dit que je m’envole demain matin pour le terminal d’Aircrash Cult. Il est dit que l’agent Smith m’y attendra et que le maître des clés est, déjà, en train d’y faire brûler sa guitare. Il est écrit quelquepart que je vais chanter dans le micro d’Iggy Pop, Bob Dylan, Midnight Oil et Patty Smith. Il paraît que tout ce monde est bien réel.

Un très saint entraîneur de boxe à dit un jour qu’une simple étincelle, dans le coeur d’un homme, pouvait acchoucher d’un brasier.

D’un brasier.

A Aurélien, David, Marc & Frédérique, Karl, Charles-Antoine, toute ma famille de Haute Savoie, la femme que j’aime,  et celles et ceux qui attendent depuis deux ans l’enregistrement final de l’album d’Aicrash Cult.

2 réponses vers «take off»

  1. olivier cappaert dit :

    Pensée de Lodi, Wisconsin.
    Well done Aircrash.
    Salutations.

    OC.

  2. Jean-Baptiste dit :

    C’est comme si le rock était une destiné, la destiné des hommes libres, c’est comme si le rock, au delà du son, était la vibration essentielle qui manquait au siècle 20, à tout le siècle, et à tout son futur, c’est un peu comme si le rock, comme un prolongement d’une volonté que l’univers nous imposerait de suivre, prolongeait l’aventure de la conscience, simplement la conscience, éclat soudain d’un soupçon de vie, une étincelle, une pulsation électrique qui serait le dernier message des hommes, avant la destruction finale, à destination des mondes lointains que peuplent les abimes sans oreilles, les nébuleuses qui attendent comme un souffle pour engendrer la vie dans le tourbillon de leurs collisions, un brasier qui naitrait du chaos qu’un jour, le rock, comme pour donner naissance, un dernière fois, une ultime fois, à la vie d’un homme, aurait créer à partir de l’électricité. Nous attendons, nous attendons depuis toujours, sur le seuil d’un monde qui disparait, à la dérive, dans l’espace infinie, à l’aube d’une ère nouvelle, fascinante et pleine de danger, un monde dans lequel le rock serait tout l’héritage, tout l’héritage de ce que fut le cœur des hommes, pour les enfants mystérieux qui peupleront les ruines.

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