Départ pour les Etats-Unis, studio de Malcolm Burn, NewYorkCity. On me dit que je m’envole demain matin pour le terminal d’Aircrash Cult. Il est dit que l’agent Smith m’y attendra et que le maître des clés est, déjà, en train d’y faire brûler sa guitare. Il est écrit quelquepart que je vais chanter dans le micro d’Iggy Pop, Bob Dylan, Midnight Oil et Patty Smith. Il paraît que tout ce monde est bien réel.
Un très saint entraîneur de boxe à dit un jour qu’une simple étincelle, dans le coeur d’un homme, pouvait acchoucher d’un brasier.
D’un brasier.
A Aurélien, David, Marc & Frédérique, Karl, Charles-Antoine, toute ma famille de Haute Savoie, la femme que j’aime, et celles et ceux qui attendent depuis deux ans l’enregistrement final de l’album d’Aicrash Cult.
